Dieu des plaisirs que mes soupirs font-ils à ta gloire

D'après toutes les sources que nous avons répertoriées nous pouvons avancer que cette mélodie, avec ou sans paroles, était en vogue dans les années 1730, 1750.

Nos autres sources

Nous trouvons cette mélodie dans un recueil publié par Esprit-Philippe Chédeville vers1732 , puis de nouveau en 1740 sous le titre d’un menuet.

Le compositeur Michel Blavet l’a aussi réédité en 1744 et 1755.

Sur une de ses publications, nous pouvons lire : Mr Blavet ordinaire de la musique de la chambre du roi/de S.A.S. MONSEIGNEUR LE COMTE DE CLERMONT et de l'Académie Royale de Musique / Le tout Recueilli et mis en ordre par M ***"" 

D’autre part, nous avons retrouvé cette mélodie dans les parodies du nouveau théâtre italien en 1731 et 1738 dont le titre est Parodies représentées sur le théâtre de l'Hôtel de Bourgogne, par les comédiens italiens ordinaires du roi.

Enfin, cette mélodie a traversé l’océan atlantique car elle a été notée par un certain Mr Berthelot dans le recueil que celui-ci a emporté à Québec entre 1726 et 1793. Ce recueil est conservé de nos jours aux archives du séminaire de Québec.

C’est un des nombreux exemples de mélodies qui est à la fois un air de danse : un menuet, suivant l’édition de Esprit-Philippe Chédeville sur lequel ont été notées des paroles.

Ceci permet à notre ensemble les Enfans de Cythère de choisir à leur convenance le tempo qui leur convient le mieux

Voici notre recréation

C.E.D.P.I. Mars 2026