Musiques populaires et musiques savantes au XVIIIe siècle
recherche et diffusion
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RECHERCHES SUR LES RAPPORTS ENTRE LES MUSIQUES SAVANTES
ET LES MUSIQUES POPULAIRES DES XVIIIe ET XIXe SIÈCLES
APRÈS ÉTUDE DU RÉPERTOIRE POUR INSTRUMENTS À BOURDONS
1 - Les sources
Nous avons inventorié, acquis et étudié les sources musicales provenant de différents lieux
(bibliothèques, musées…)
Paris, Département Musique de la Bibliothèque Nationale :
Réserves
Fonds Coirault
Fonds Thibault
Bibliothèque de l'Opéra
Bibliothèque de l'Arsenal
Provinces,  Fonds musical des :
Musée des Beaux-Arts de Caen (Calvados) : à dépouiller et à acquérir
Bibliothèque Municipale d'Arles : acquis
Bibliothèque de Nîmes : à dépouiller et acquérir
Bibliothèque Ceccano d'Avignon : dépouillé, en partie acquis
Bibliothèque Municipale et Universitaire d'Aix en Provence : en partie dépouillé
Bibliothèque Municipale de Carpentras : dépouillé et acquis
Musée d'Art et d'Histoire locale de Grasse : inventorié et acquis
Musée Municipal de la vielle de Montluçon : dépouillé et acquis
Bibliothèque Municipale de Versailles : à dépouiller et acquérir
Ainsi que des collections privées et des dons (Services Culturels de la ville de Dreux, Association
Mont Joïa…).
sonates amusantes - Nicolas Chédeville
Étranger : d'après l'inventaire du RISM
Certains fonds musicaux de différents Musées ou Bibliothèques des Pays-Bas, Grande Bretagne,
Allemagne, Suède, États-Unis acquis ou en voie d'acquisition.
2 - Dépouillement
2.1 La musique imprimée
Il existe des volumes contenant plusieurs concerti, suites, sonates, pièces, d'un même compositeur ; certains ont été numérotés au moment de l'édition, sous la dénomination de livre, œuvre, mais le plus souvent nous nous sommes trouvée en présence de recueils.
Les pages de titre de ces œuvres pour instruments à bourdons sont invariablement similaires à celles de tous recueils musicaux de l'époque.
Le titre : Amusements, Suites, Sonates… Ce sont presque toujours des livres, recueils, œuvres.
Puis sont énumérés, dans un ordre variable les instruments sur lesquels ces œuvres peuvent être jouées. Mais nous devons rester prudents quant au choix des instruments car, lors du dépouillement nous nous sommes retrouvée à plusieurs reprises face à des partitions ne correspondant pas aux instruments énumérés. Cela s'explique, car à cette époque-là, les pages de titre étaient souvent tirées à l'avance et le compositeur n'était pas forcément consulté.
J.B.Christophe Ballard - imprimeur 1732
éditeur/imprimeur - Ballard
Le graveur : la période nous concernant est une période charnière quant à l'imprimerie et à la vente des partitions.
Pour ce qui est de l'imprimerie, les deux techniques :
la nouvelle (la gravure)
et l'ancienne (la typographie
se retrouvent pour ce genre de répertoire avec une majorité pour la gravure.
L'imprimeur : il réalisait les tirages de l'œuvre une fois gravée.

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